samedi 7 octobre 2017

LE 10 OCTOBRE, SALARIE-E-S DU PUBLIC ET DU PRIVE EN GREVE ET EN MANIFESTATION TOUTES ET TOUS ENSEMBLE

Suppressions d’emplois publics et licenciements dans le privé: chômage partout !
Le secteur public va subir à nouveau des suppressions d’emplois massives : 120 000 sur 5 ans ! Est annoncé dans les pistes du Comité d’Action Publique 2022 le non-remplacement de tous les départs en retraite, dans le but de réaliser jusqu’à 4 milliards d’euros d’économies ! 70 000 suppressions d’emplois dans le versant Territorial, 50 000 à l’Etat. Dans ce versant, les principaux contributeurs sont : Finances, Transition écologique et solidaire, Solidarités et Santé, Travail, Agriculture et alimentation, Culture, Europe et Affaires Etrangères Dans le privé, les plans sociaux s’accumulent avec des licenciements facilités par les lois Travail. Pendant ce temps, le chômage de masse se pérennise et la précarité s’accroît.
Public-Privé : des inégalités grandissantes dans les deux secteurs.
Dans le public, c’est de plus en plus de marges de manœuvre données au plan local avec la déconcentration des actes de gestion, la mobilité forcée pour mieux absorber les réformes avec toujours moins d’emplois. C’est le développement de l’arbitraire local. Le principe d’égalité de traitement des fonctionnaires est de plus en plus bafoué.

Avec la loi Travail 2, l’inversion de la hiérarchie des normes se généralise. Dans beaucoup de domaines, les accords d’entreprises priment l’accord de branche, ou même la loi. Les entreprises ont les mains libres pour négocier des accords au rabais! Solidaires rejette ces dé- rives.
Pour SUD- Solidaires, la loi est le cadre privilégié pour garantir un socle de droits sociaux pour toutes et tous, pour mettre fin au dumping social. De même, Solidaires rejette le dé- veloppement d’une politique d’accords contractuels dans le public, qui n’a d’autre but que d’abaisser le niveau d’exercice des missions et de réduire les droits des agents publics, secteur par secteur (accords de flexibilité dans l’hospitalier, PPCR …).
Une logique globale de rentabilité et de profit à court terme Le secteur public n’échappe pas à la logique de rentabilité qui pré- vaut dans le privé.
La mise en concurrence des missions de service public avec le privé est de plus en plus systématique, sous le prétexte fallacieux d’abaisser les coûts. Transfert de missions au privé et abandon de missions de service public sont déjà annoncés dans le programme « Action publique 2022», avec une chasse aux « doublons de missions». L’interface numérique est développée comme substitut à un service public basé sur le contact humain et fondé sur la proximité géographique. Un grand nombre d’implantations territoriales et d’emplois sont ainsi liquidés. Restructurations, concentrations de services, transferts de missions entre collectivités publiques sont relancés dans « Action publique 2022 ». Pour Solidaires au contraire, l’intérêt général doit prévaloir sur les intérêts particuliers et la logique de profit. Cela passe par le développement des services publics, afin de répondre aux besoins nouveaux, et des moyens budgé- taires et humains à la hauteur.
Des salarié-e-s sous rémunéré-e-s
Chômage et précarité entretenus par le gouvernement font pression sur le niveau des salaires. Dans le public comme dans le privé, les salaires sont bloqués. Pour les fonctionnaires : gel du point d’indice 2018, compensation inéquitable de la CSG et coup de frein au calendrier de déploiement de PPCR… que Solidaires avait en connaissance de cause refusé de signer car insuffisant sinon dé- savantageux sur bien des points (allongements des carrières entre autres) ! Or les fonctionnaires ont perdu 18,5% du pouvoir d’achat depuis 2000. A ce titre, Solidaires revendique l’attribution uniforme de 60 points d’indice, ainsi que la revalorisation du point d’indice. Pour Solidaires, il faut réduire les inégalités salariales F/H, entre les catégories C, B, et A, et entre les trois versants de la fonction publique (Etat/Territorial/Hospitalier).
La remise en cause des cadres de défense des salariés
Remise en cause des CAP dans le public, suppression des IRP -institutions représentatives du personnel- c’est-à-dire des comités d’entreprises, des délégations du personnel et du CHS-CT et remplacement par une instance unique : le CES , comité économique et social (à droits non constants !) dans le privé vont de pair avec la déré- gulation des droits sociaux. Une GRH sans entraves se développe dans le privé comme dans le public.
Non au dogme libéral de la réduction des dépenses publiques
Il mène les services publics et la fonction publique dans le mur au détriment de la cohésion sociale. L’orientation fiscale du gouvernement est en fait d’alléger drastiquement l’imposition de la finance par les niches fiscales avec la multiplicité de dispositifs dérogatoires d’optimisation fiscale, la baisse de l’IS (Impôt sur les Sociétés) à 25%, la baisse de l’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune) réduit à un impôt sur l’immobilier par l ‘exonération des valeurs financières, le plafonnement de la taxation des revenus de capitaux mobiliers par un prélè- vement libératoire à 30 %, bien en dessous des tranches supérieures de l’impôt sur le revenu. Pour couronner le tout, pas de moyens suffisants contre la fraude fiscale, qui est surtout le fait des grandes entreprises et riches particuliers, et coûte 80 milliards d’€ à l’Etat chaque année ni la fraude sociale des entreprises 65 milliards d’€. Ainsi, le déficit budgétaire est en ré- alité construit par le gouvernement! Pour Solidaires, il faut mettre en place une réforme fiscale juste et redistributive. Solidaires revendique le renforcement des services publics et de la fonction publique car ils contribuent à mieux répartir les richesses et à rétablir la cohésion sociale de notre société fracturée
Convergence Public / Privé : encore et toujours !
Le 10 octobre
TOUS ET TOUTES
EN GREVE ET DANS LA RUE
A Nîmes Manifestation RDV 15h Maison Carrée
 

mardi 11 juillet 2017

Apéro-discussion-videos du mardi 18 juillet 19h Nîmes : contre les ordonnances Macron, Informer et Lutter

Bonjour à tous et toutes,




​Le Syndicat SUD Santé Sociaux Gard-Lozère et l'UNIRS 30 - Solidaires  vous invitent à un apéro discussion et projection de videos le mardi 18 juillet 2017 à partir de 19h dans les Locaux de Solidaires 30, 6 rue Porte d'Alès à Nîmes.
On vous propose un moment convivial et militant pour les adhérent-e-s et sympathisant-e-s.

Au Programme :
- information et décryptage du projet d'ordonnances de Macron et de son gouvernement ( et au delà son projet de casse de la Sécu, Lois liberticides  etc...) avec projection de vidéos .

- et aussi préparation de la mobilisation pour la rentrée.
Nous vous préparons aussi un petit dossier d'information et des tracts pour mobiliser que vous pourrez partager autour de vous.
Nous espérons que vous serez nombreux et nombreuses malgré la période des vacances scolaires.
Les rafraîchissements et le grignotage seront au rendez-vous, on s'y colle mais si vous voulez participer n'hésitez pas

samedi 17 juin 2017

Contre l’extrême-droite et ses idées Lutte sociale et solidarité !



Premiers signataires:
Solidaires, CGT Nîmes, SUD Santé-Sociaux Gard-Lozère, CNT,  AL, NPA, CGA ,....


GHT : PRÉPARONS NOS VALISES !( Tweet de la Fédération SUD Santé Sociaux)

GHT : PRÉPARONS NOS VALISES !

Dès les premières annonces ministérielles sur le sujet, SUD alertait sur les dangers liés à la mise en place des GHT : Mobilité imposée aux salarié-es, Suppression de postes, Mise à mort des droits sociaux, Mutualisation et Externalisation…
De décrets en décrets, de gouvernement en gouvernement, la destruction de l’hôpital public s’accélère. La dernière Oukase n’étant pas la moins inquiétante : « Arrêter d’ici l’automne, un schéma des mobilités du personnel ! »
Aucune différence notable entre notre nouvelle ministre et la précédente. Agnès Buzyn et Marisol Touraine ont toutes les deux été nommées par la finance (dont l’industrie pharmaceutique). Toutes les deux se sont et continueront de s’employer à détruire l’hôpital public. Le vendre, à la pièce, à tout un tas d’actionnaires qui quand ils disent que la santé à un coût, pensent en réalité qu’elle peut rapporter… Beaucoup !

Les cabinets du ministère ne cessent depuis des semaines, des mois, de produire des tonnes de décrets et autres arrêtés, visant à armer lourdement les directeur-trices d’hôpitaux, à la manœuvre sur la mise en place des Groupements Hospitaliers de Territoires. Groupir Groupir qu’on vous dit, le 49.3 sur la tempe, il faut vous Groupir pour pas mourir…

Si personne ne l’avait encore compris, malgré ce que le législateur souhaitait nous laisser croire. Pour qu’un groupement s’opère, il faut que certain-es d’entre, on ne sait pas encore qui mais ça va surement être nous, se rapprochent des autres… Pour quelle distance ? C’est pas compliqué, il suffit de mesurer les écarts kilométriques entre les établissements concernés pour chaque GHT.
Ça va être un beau bordel ! #VaYavoirDelaKasse ! C’est pourquoi le ministère a pondu une instruction invitant les directeur-trices à mettre en place d’ici l’automne et pour chaque GHT un schéma des mobilités
(DGOS/GHT/DGFIP/2017/153).

Est, en outre rappelé, que d’après la loi n° 2016-41 de modernisation de notre système de santé : « Les GHT s’organisent autour du projet médical partagé qui lie les établissements parties au groupement autour d’une stratégie de prise en charge commune et graduée du patient (…) et qu’ils doivent assurer dans ce sens la rationalisation des modes de gestion par une mise en commun de fonctions ou par des transferts d’activités entre établissement ». Qui dit mise en commun de fonctions ou d’activité, dit aussi mise en commun des moyens humains qui vont avec, sans oublier d’en faire disparaitre un certain nombre au passage (la rationalisation).

Le ministère parle d’ailleurs d’impacts sur la mobilité des personnes et propose d’emblée plusieurs combinaisons de modèles organisationnels : « Compte tenu de la variété des GHT (en termes d’activité, de taille, de l’antériorité ou non d’une coopération, etc.), une pluralité de modèles organisationnels est possible pour permettre la mise en œuvre des activités, fonctions et missions... ». En clair, et même si le cadre réglementaire est rappelé en termes de déplacement, mise à disposition, changement d’établissement pour les fonctionnaires ou les contractuel-les, les directeur-trices feront comme ils voudront, surtout sous l’ère Macron !

Osons dire non !
• Soyons vigilant-es, attentif-ves ! Faisons respecter nos droits tant qu’ils ne sont pas encore réformés.
• Continuons le boycott des conférences territoriales de dialogue social !
• Continuons de construire un mouvement de contestation en intersyndicales, associons les personnels non syndiqué-es par le biais d’assemblées générales !
• Invitons le plus grand nombre à se joindre à ce mouvement par l’organisation de débats publics !
• Nous ne pouvons pas laisser impunément et sans réagir détruire notre système de santé et aggraver encore les conditions de travail et de soin dans les hôpitaux publics et associatifs !


Paris, le 31 mai 2017

lundi 12 juin 2017

Différent n°59 : le journal des adhérents de SUD Santé Sociaux


http://www.sudsantesociaux.org/different-no59-bis.html


Il est disponible et téléchargeable  ici:
 
http://www.sudsantesociaux.org/different-no59-bis.html



Edito:
La désespérance sociale provoquée par le capitalisme fait le lit de l’extrême droite. Le président fraîchement élu, aux deux sens du terme, l’a lui même reconnu lors de son interview à Médiapart l’avant-veille du scrutin.
A bien regarder les résultats, cf la Une, si l’on totalise les blancs, les nuls, l’abstention et les votes de barrage, cela fait 57,5% de l’électorat qui ne se retrouve pas dans le « choix » proposé.
Au premier tour, ce sont près de 10 millions d’électrices et d’électeurs qui se sont exprimé-es :
- pour un changement radical de rapport au travail,
- pour en finir avec la domination de la finance sur la politique.
10 millions d’électrices et d’électeurs qui aspirent à une société plus solidaire, plus..."sociable".
Dans les suffrages apportés à d’autres candidat-es, cette aspiration peut être largement partagée mais étouffée sous les pesants discours de la pensée unique qui instrumentalisent « la dette » artificiellement constituée pour mieux oppresser les populations et un état d’urgence maintenu pour alimenter les peurs.
Les jeux sont fait et Macron est élu avec un programme ouvertement anti-social. Code du Travail, Sécurité sociale, Services Publics... les cibles sont clairement designées et le patronat s’en réjouit.
Il est impératif, dans cette situation, de travailler à renforcer le contre-pouvoir syndical et pas n’importe lequel. Solidaires œuvre pour un syndicalisme de masse et de transformation sociale.
C’est l’ensemble de ces forces là qu’il va falloir rassembler et convaincre que le syndicalisme est une alternative à l’incurie des politiques et une force capable aussi de changer la société et d’imposer aux politiques de tenir compte des aspirations de la population.
C’est par la lutte sociale que les conquis sociaux, les biens nommés, ont été arrachés aux politiques. Nous n’aurons que ce que nous revendiquerons.
Votez syndicalisme de transformation sociale au quotidien !


samedi 29 avril 2017

1er MAI : SUD Santé Sociaux Gard-Lozère appelle à manifester




  LES RDV DU 1er MAI dans le département
GARD:  à Nîmes : RDV 10h30 en bas du boulevard Jean Jaurès ( au taureau)
  / à Alès : RDV  10h30 devant la Mairie/ à Bagnols / Cèze: RDV  10h00 devant la Poste

LOZERE:  à  Mende, c'est à 10h30, place de la République.

ARDECHE: à Aubenas 2 rdv se succèdent: 
 -10h place du champs de mars Manif unitaire à l'appel de CGT-CNT-SOLIDAIRES-FO-FSU 
-12hà 18h place du château à l'appel de la CNT Rassemblement Festif et Combatif avec repas auberge espagnole et/ ou petite restauration sur place.



Pour SUD Santé Sociaux Gard-Lozère ,

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont les ennemis des travailleur/lleuses. La première divise le monde du travail en distillant le poison du racisme et du nationalisme ; le second, est au service des patrons et a pour ambition de détruire le code du travail, de remettre en cause le droit à la retraite, de réduire les salaires et d’augmenter la pénibilité au travail. Ils servent, tous les deux, de bras armé musclé au capitalisme.

 

Nous faisons nôtre la Déclaration de l'Union Syndicale Solidaires dont SUD Santé Sociaux est membre:

"Pas une voix ne doit aller au FN
Dans la continuité de la lutte quotidienne qu’elle mène depuis des années contre l’extrême droite, Solidaires réaffirme que pas une voix ne doit aller au FN. Ce parti base sa politique sur la « préférence nationale », le racisme et le repli nationaliste, incompatibles avec nos valeurs.
Marine Le Pen se présente comme la candidate « antisystème », en défense du « peuple » et des « laissés pour-compte » de la crise, mais le projet politique qu’elle incarne est avant tout celui d’un nationalisme exacerbé qui ne remet en cause ni le capitalisme, ni le libéralisme qui alimentent depuis des années les inégalités et la précarité.

Pas de soutien à une politique libérale et répressive

L’alternative n’est pas la continuité avec les politiques des précédents gouvernements qui ont conduit à l’exaspération sociale et au renforcement de l’extrême droite : remises en cause du droit du travail avec le passage en force de la « loi Travail », attaques contre la protection sociale et les services publics, poursuite des politiques européennes d’austérité et de libre échange, etc.

Lutter avant, pendant, et après les élections
Nos revendications restent entières et nous sommes dans la lutte aux côtés des travailleuses et travailleurs quel que soit le gouvernement. C’est la valeur de notre indépendance par rapport aux partis politiques et aux pouvoirs. C’est le sens aussi de notre engagement dans la campagne « nos droits contre leurs privilèges » où, avec d’autres mouvements sociaux, nous voulons construire une société plus juste,Retour ligne automatique
égalitaire, débarrassée des oppressions et des discriminations et respectueuse de la planète.
Quand nous luttons pour l’égalité des droits et au côté des sans-papiers et demandeur-ses d’asile, contre l’injustice, pour la sécurité et la santé au travail, pour une amélioration concrète de nos droits et une meilleure répartition des richesses, nous luttons réellement contre la montée du fascisme et l’instrumentalisation de la misère sociale. Et c’est cela que nous allons continuer.
C’est tout le sens de notre appel à faire du 1er mai un moment fort de rassemblements et de manifestation."

Pour  un premier Mai 2017 sur le terrain des revendications syndicales.

En cette période d’attaques sans précédent contre le droit du travail, de régression sociale, marquée par :

- le CICE et autres cadeaux aux entreprises qui n’ont créé aucun emploi,

- la précarité et la pauvreté qui ne cessent d’augmenter y compris pour de très nombreux salariés. On dénombre plus de 50 000 chômeurs dans le département !

- la Loi « Travail » qui a inversé la hiérarchie des normes entre autres reculs,

- des gouvernements successifs au service d’un MEDEF qui rêve de salariés corvéables et jetables selon ses carnets de commande ou ses résultats financiers !

- une politique d’austérité sans précédent, notamment dans les hôpitaux avec la Loi Touraine, un éclatement programmé du Service Public avec l’application de la loi NOTRe

- Un recul de l’ensemble du Service Public sur les territoires avec un véritable abandon des missions de service public de proximité.

En ces temps de répression antisyndicale, et de tentatives d’opposition des travailleurs entre eux SUD Santé Sociaux avec de l'Union Syndicale Solidaires 30, et appelle aux côté des autres organisations syndicales FSU, CGT, FO, CNT, USP, ...  à une manifestation du 1er mai 2017 de lutte, de revendications et de résistance.

Ensemble manifestons:

 *  Pour l’abrogation des contre-réformes de régression sociale (Loi El Khomri dite Loi travail, de la loi Santé, de la Loi Macron…)

* Pour la Défense du Service Public qui assure une égalité de droits pour tous les usagers et les citoyens !

* Pour la reconquête de la Sécurité Sociale et de tous les droits sociaux acquis depuis 1936 et 1945.

 *Pour l’augmentation des salaires, du SMIC, des minima sociaux, des retraites et pensions.

Récusant toute forme de discrimination, de racisme, d’antisémitisme, de xénophobie ou d’homophobie, les organisations syndicales rappellent leur attachement aux valeurs de solidarité ouvrière et de paix entre les peuples.

Oui ce Premier Mai 2017 sera à coup sûr un point d’appui supplémentaire pour construire la Résistance face à toutes les attaques portées et à venir contre les droits des salariés.
Nous y opposerons notre détermination et nos revendications :

Pour une autre répartition des richesses !

Pour l’augmentation des salaires !

Pour la défense et la création d’emplois dans le privé comme dans le public !




 LES RDV DU 1er MAI :


GARD:

 à Nîmes : RDV 10h30 en bas du boulevard Jean Jaurès ( au taureau)
 
à Alès : RDV  10h30 devant la Mairie

à Bagnols / Cèze: RDV  10h00 devant la Poste

LOZERE: à  Mende, c'est à 10h30, place de la République.


ARDECHE: à Aubenas 2 rdv se succèdent:

-10h place du champs de mars Manif unitaire à l'appel de CGT-CNT-SOLIDAIRES-FO-FSU 

-12hà 18h place du château à l'appel de la CNT Rassemblement Festif et Combatif avec repas auberge espagnole et/ ou petite restauration sur place.